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Cogitations et actions
Chronique 135
02-12-2021

 


Idées cadeaux de Noël (pour soi et les autres!)

Zoom sur nos amis suisses de la Salamandre


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Allez, c'est officiellement parti pour la revue des cadeaux en vue des prochaines fêtes. Je commence avec une maison d'édition en quête de ce qu'il y a sans doute de plus précieux : la cohérence. Dans un monde dingo de dispersion aussi inutile que permanente et de confusion des valeurs, franchement se frayer un chemin et tenir la corde depuis plus de trois décennies en s'évertuant à faire coïncider contenu et contenant pour défendre -schématiquement- la Nature, si ça c'est pas de l'écologie, alors c'est à se demander ce qui en est. D'ailleurs, pour s'inspirer de cette démarche tout à fait inspirante, réfléchie et mise en œuvre si possible à toute étape et en tous points de l'activité éditoriale, je vous recommande tout de suite de vous référer à https://www.salamandre.org/nos-engagements. Bon, mis à part ce que certains pourraient prendre pour une focalisation excessive de ma part et qui n'en est pas une donc je m'en moque, pourquoi parler de la Salamandre ? J'ai connu cette maison d'édition voici quelques années lorsque, étant en vacances dans les Alpes de Haute-Provence, j'ai rencontré à Saint-Bonnet un véritable artiste, Alexis Nouailhat (ne pas se priver de regarder https://alexis-nouailhat.com). Celui-ci faisait alors des illustrations pour cette maison et c'est ainsi que le contact a été établi par le canal de ce qui est une des activités éditoriales de la Salamandre : ses revues, plus précisément ses revues pour tous les âges et je dis tout de suite que malgré mon grand âge (; ) je préfère et préfèrerais sans doute toujours la revue pour les plus jeunes. C'est mon côté artiste-Alexis, ou plus sûrement ma facette d'écrivaine Elena Varécy (http://elena-varecy.com). C'est vrai quoi, pourquoi la Petite salamandre serait-elle, d'accord, « la revue des enfants curieux », la Salamandre junior celle des « explorateurs nature », deux fois d'accord, et... la revue Salamandre, rien, plus rien, plus de sous-titre, sous-entendus maintenant vous êtes adultes et quoi ? Plus de curiosité ni d'exploration en vue ? On va dire que je chipote, ou non qu'en fait je plaisante. Oui, oui bien sûr, mais à moitié car il serait temps de faire péter ces frontières-là aussi et qu'on arrête de faire comme si les choses sérieuses étaient réservées uniquement aux adultes car d'abord on s'ennuie, c'est la mort, mais en plus c'est faux, archi-faux : depuis quand les adultes sont-ils sérieux ? Si c'était le cas, le monde en serait-il où il en est ? Allons, un peu de sérieux !

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Chronique 134
29-11-2021

 


Comment consommer responsable

dans un monde qui pousse

à la consommation irresponsable ?


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Vous l'aurez compris, cette chronique prend la balle au rebond du désormais institué « Black Friday » la semaine dernière pour faire un point sur l'avancée de la consommation responsable, je dirais malgré tout. Tout d'abord, qu'est-ce que ce type de consommation et à quoi s'oppose-t-elle ? A la consommation classique, c'est-à-dire faisant fi à la fois de l'épuisement des ressources de l' « environnement » mais aussi des aspects d'équité socio-économique (conditions de travail, bien-être animal...). C'est l'un des piliers de l'économie circulaire ainsi définie par l'ADEME (agence française de la Transition, créée au début des années 1990) : « système économique d’échange et de production qui, à tous les stades du cycle de vie des produits (biens et services), vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer l’impact sur l’environnement tout en développant le bien être des individus ». Elle concerne un levier important d'action, à savoir la demande et le comportement des consommateurs, qu'ils soient individuels ou collectifs, privés ou publics. Toujours selon l'ADEME, pour consommer davantage responsable, il convient de se poser 3 questions et d'agir en fonction des réponses qu'on aura apporté, et bien sûr de l'offre existante dont on doit veiller à augmenter aussi la nature écoresponsable : quels sont mes besoins et si j'ai de réels besoins, alors j'oriente mes achats en m'appuyant sur les étiquettes et les labels de certification ; lors de l'utilisation de tel ou tel produit, je veille à limiter gaspillage et pollution de même qu'à faire durer le plus longtemps possible ce produit ; enfin, au moment de jeter, je me pose plutôt la question en termes de réemploi, de tri et de recyclage.

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Chronique 133
28-11-2021

 

Avec la poire (bio),

vous prendrez bien un peu de fromage... végan ?


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Cette chronique constitue un défi -et absolument pas une provocation- pour LocoBio. A deux titres. D'abord parce que nous sommes ancrés en France, pays du fromage d'origine animale s'il en est, et ensuite parce que cet ancrage demeure encore en Rhône-Alpes-Auvergne même si ni notre réflexion ni nos activités ne s'y limitent pas. Or il s'agit d'une des régions françaises les plus productrices de fameux fromages parmi lesquels la tomme de Savoie, le Comté ou encore l'Abondance. Donc s'intéresser au fromage végan, d'origine quant à lui végétale, pourrait sembler en un sens sacrilège. En tout cas, le moins que l'on puisse dire est qu'ici moins qu'ailleurs nous sommes en terrain conquis. Quand je dis « nous », ce n'est même pas qui serait « converti » à la consommation, c'est simplement et initialement au niveau des mentalités, des représentations et, bien sûr, des intérêts de corporations bien établies sur le territoire, dans les instances dirigeant l'agriculture à la fois à l'échelle locale mais aussi nationale... et même internationale. En effet, l'auteure rappelle à juste titre que (comme par hasard, jeux de pouvoir aidant, ou précaution sémantique tout à fait justifiée?) pour l'Union européenne employer ce terme quand il ne s'agit pas de produits laitiers d'origine animale est impropre. En résumé, le fromage végan n'a rien, mais alors absolument rien d'évident. Et pourtant, va-t-on pour autant s'arrêter là alors que l'on sait très bien que les (r)évolutions ne se font ni sans mal ni sans bousculer le langage pour qu'une nouvelle réalité, à proprement parler « moulée » comme le fromage (de « forme », en latin), soit inscrite dans le marbre de mots nouveaux ? Certainement pas, d'autant plus que nous savons tous désormais qu'une révolution -et là je laisse volontairement le « r »- alimentaire est nécessaire au moins pour deux raisons majeures : d'une part parce que les élevages ne sont pas éco-compatibles avec les enjeux de la Transition, d'autre part parce que toutes les recherches scientifiques apportent chaque jour des preuves de la sensibilité animale, donc on ne peut plus faire comme si on ne savait plus au moins sur ces deux chapitres.

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Chronique 132
26-11-2021

 

Pourquoi redonner droit de cité aux plantes

Ou les bienfaits de la « Nature » en ville


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Si LocoBio s'intéresse plus particulièrement à l'agriculture urbaine sous l'angle de la relocalisation alimentaire, l'intérêt pour cette nouvelle forme d'activité dans un milieu qui l'a exclue ne se limite pas à cette dimension. En effet, que fait-on quand on mange ? On ne fait certainement pas qu'approvisionner un corps, a fortiori quand on absorbe des aliments produits dans un environnement proche -si on est soi-même citadin- et c'est encore plus vrai quand on a soi-même contribué à produire ces aliments, par exemple dans un jardin partagé. On s'en doute, les enjeux vont bien au-delà de la « simple » nutrition et cela regarde bien évidemment le développement urbain à venir dès lors qu'on voudra bien le penser durable, donc vraiment vivable

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Chronique 131
25-11-2021

 

Et si vous, pour les Fêtes, vous faisiez vos propres décorations?


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Pour cela, rien de tel que se plonger dans l'admirable livre de Karelle Couturier, Vannerie de fêtes. Mariages, Noël, Pâques, Halloween... L'osier en toute saison, paru aux éditions de Terran en 2018. J'en profite d'ailleurs pour vous signaler que ces éditions sont spécialisées sur le sujet et que vous pourrez y trouver d'autres ouvrages tout aussi bien, de même qu'une revue unique et tout aussi informative que splendide : le lien créatif (voir https://www.leliencreatif.fr). J'en profite donc aussi pour vous annoncer que cette chronique est la première consacrée à la vannerie et qu'au moins deux autres suivront, l'une plus sur la présence de cette matière tressée dans notre quotidien et l'autre plus sous l'angle des activités réalisables par des enfants... sachant que ce qui est d'ordinaire réservé pour eux parce que plus facile permet surtout aux adultes débutants de débuter !

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Chronique 130
22-11-2021

 

Comment faire coïncider besoin de bien s'alimenter

et offre alimentaire de qualité

Des municipalités plus puissantes qu'il n'y paraît


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La recherche en sciences sociales rime parfois avec poésie et alors sa capacité d'analyser, de forger même le réel se double d'une créativité appréciable dans le champ sémantique. Tel est le cas de la aussi jolie qu'inattendue expression « paysage alimentaire » travaillée par le pôle de recherche Surfood-Foodscapes autour de la Chaire Unesco « Alimentations du monde » sur le campus Agropolis de Montpellier. Qu'entend-on par là ? Non pas les inspirants et originaux paysages créés à partir de nourriture par le photographe anglais Carl Warner (voir https://www.pinterest.fr/infiniohm/foodscapes-ou-paysages-avec-de-la-nourriture) mais la « configuration de l'offre alimentaire locale ». Si l'équipe de chercheurs a pour terrain d'expérimentation riche et logique la grande métropole du Sud-Ouest de la France, leurs observations sont nom moins riches d'enjeux et de conclusions transférables ailleurs concernant la modification des comportements alimentaires, leur façonnage suivant des modalités plus durables. Or en la matière, une fois n'est pas coutume et j'ai à cœur de le mettre en avant constamment, le local fait preuve de génie car il est synonyme quand on le veut bien de créativité et d'innovation notamment dans l'action publique.

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Chronique 129
20-11-2021

 

L'art de la boucherie végane :

pour une gourmandise amateure sans cruauté


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Je le dis tout de suite : j'ai emprunté une partie du titre de cette chronique à la dédicace qui ouvre le formidable petit ouvrage Ma petite boucherie vegan, écrit par Sébastien Kardinal (voir son blog Kardinal.fr) et Laura Veganpower (fondatrice avec lui de VG-Zone.net). Les non moins formidables éditions La Plage, membres du collectif des éditeurs éco-compatibles, proposent en effet dans leur catalogue riche d'alternatives inspirantes ce bijou de livre que je recommande au moins à deux titres : pour le prochain Noël ou toute occasion de cadeau à une personne amie, mais surtout à soi-même (ce qui, je l'espère, revient au même;)) car il ne coûte que 9,95 euros et vous en trouverez des idées, oui vous en trouverez sans souci.

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