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Cogitations et actions
Chronique 139
11-12-2021

 

Idées cadeaux de Noël, suite

Agir pour les animaux avec l'autre Yolaine,

de la Bigne !

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Le prénom joue-t-il un rôle dans la personnalité et avoir un prénom qui est régulièrement incompris, estropié, rend-il plus sensible aux minorités, à un certain sentiment d'injustice, pire prépare-t-il à une saine colère ? On peut se poser la question et, partageant le même prénom qu'une fameuse journaliste et militante écologiste, je me la pose plus que jamais sérieusement, vous pensez bien. Voici donc un livre que je recommande chaudement, malgré un sujet qui peut sembler au premier abord bien désolant et des plus démotivants : voici notre Yolaine de la Bigne nationale et Mon année zéro souffrance animale. Agir concrètement mois par mois, publiée chez Leduc cette année. Une fois n'est pas coutume, je pense que c'est à la fois un bon cadeau à se faire à soi-même mais aussi aux autres car le moins que l'on puisse dire est que cet ouvrage est bien documenté, il fourmille véritablement d'informations variées.

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Chronique 138
09-12-2021

 

Idées cadeaux de Noël, suite

En 2022, tous des passagers clandestins !

 

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J'ai déjà chroniqué des ouvrages des éditions Le passager clandestin et je ne manquerai pas de le refaire car j'apprécie beaucoup le travail de fond qu'elles réalisent depuis aussi longtemps que LocoBio (2007). Je pense en particulier aux collections « Boomerang », « Précurseur.ses de la décroissance » ou «Transparents » qui ont pour objet de faire connaître d'anciens écrits écologistes et plus généralement (et légitimement) contestataires. Comme on s'accorde aujourd'hui à le penser et à le réaliser pour le féminisme, il est en effet très important de montrer que des pensées autres, critiques à propos, existent de longue date. Rétablir de la continuité, se réapproprier notre mémoire sont la clef pour agir et c'est aussi ce que vous pourrez faire grâce à une autre collection, la bien nommée « Désobéir », qui propose des guides dans la lignée de la désobéissance civile. Une des originalités de ces éditeurs est aussi de s'être lancés assez tôt dans la fiction, en l'occurrence dans la publication d'anciennes nouvelles de science-fiction et d'anticipation, ce qui permet de s'aérer un peu la tête par rapport à la lecture plus austère (mais nécessaire) d'essais et de mesurer combien, souvent, ils avaient vu juste. Une collection d'essais, tiens justement, colle au plus près et au mieux de l'actualité, offrant ainsi une aide utile pour comprendre ce qui se passe car, il faut bien l'avouer, on sent bien qu'il se passe des choses mais ce n'est pas toujours très clair. Alors agir dans ces conditions...

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Chronique 137
08-12-2021

 

Idées cadeaux de Noël, suite

Le plus beau de tous les calendriers du monde,

c'est celui de Kokopelli

 

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Pas de nouvelle année sans son calendrier et cette année autant jouer le « flower power » avec celui proposé par l'association Kokopelli. Coûtant à peine 5 euros, il vous accompagnera tout au long de 2022 et vous donnera chaque mois l'occasion de contempler des fleurs aussi belles les unes que les autres et de, justement, vous interroger sur cette beauté naturelle, sur ses lois, le mystère de sa symétrie et le mystère tout court de ce qui nous entoure. Bien sûr, en acquérant ce calendrier, il s'agit de faire une fois de plus, dès que l'on peut, acte militant car Kokopelli se bat depuis maintenant plus de 20 ans pour ce qui, mine de rien, nous concerne tous : l'autonomie alimentaire (et même médicale) grâce à la liberté de semer, utiliser et diffuser dans le monde entier des semences non privatisées ou, ce qui revient quasiment au même, conditionnées par leur inscription au catalogue officiel. L'enjeu est bien celui d'une réappropriation, thématique on ne peut plus actuelle avec ce que la pandémie nous dit des limites de la mondialisation et d'une dépossession coupable à la fois des savoir-faire ancestraux de culture et de transformation mais aussi des plantes elles-mêmes qui sont à la base de tout. En clair, le combat porté par Kokopelli était déjà opportun et moralement et très très concrètement pour veiller au grain, mais alors en ce moment je peine à trouver un qualificatif pour dire plus opportun qu'opportun. Ah si : légitime, cohérent, nécessaire, du côté du Vivant. Dans le paysage politique au sens large, on peine un peu beaucoup à trouver des acteurs qui, avec une telle constance, défendent le principe de l'intérêt général, d'une certaine idée du collectif, du bien commun, et leur incarnation dans ces semences sans lesquelles nous ne sommes absolument rien.

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Chronique 136
07-12-2021

 


Idées cadeaux de Noël, suite

Le livre de cuisine facile, petit budget,

rapide et responsable à ne surtout pas manquer


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Bon, il se trouve qu'il s'agit encore -dirons certains- de cuisine végane. And so ? Et en plus de cuisine pour étudiants, autant dire un segment certes important de la population mais bon qui ne concerne pas tout le monde. Alors à quoi bon ? Erreur, grave erreur ! Cuisine vegan pour étudiants, de Sandrine Costantino est au contraire à mettre entre toutes les mains. Quelque part on s'en fout totalement, allez, on se (re)lâche un peu les zygomatiques tendues du militantisme;), oui on s'en fout totalement de savoir ce que c'est, pour qui c'est car c'est tout simplement un livre de cuisine pour tous, je dirais la base de la base pour qui se monterait son petit nid ou, dans son petit nid bien installé, voudrait faire entrer un peu de sang nouveau. Bon, c'est sûr, du sang métaphorique et c'est là que l'on rejoint le végan et c'est là que c'est encore mieux. De toute façon, il faut voir les choses en face : végan ou pas, ce type de cuisine est synonyme de diversité et sans cette diversité, sans cette curiosité pour la diversité, la vie manque assurément de piquant. Et de toute façon de toute façon, oui, il va bien falloir transitionner -comme on dit et comme c'est pas joli mais comme c'est une réalité-. Alors l'idéal reste à ce jour à mes yeux cet ouvrage maniable, beau, abordable (moins de 16 euros), édité une fois n'est pas coutume par les écoresponsables éditions La Plage, qui déploie sur environ 150 pages des recettes végétales à réaliser avec le minimum, soit comme spécifié dans le sous-titre : « une plaque de cuisson, une poêle et une casserole ».

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Chronique 135
02-12-2021

 


Idées cadeaux de Noël (pour soi et les autres!)

Zoom sur nos amis suisses de la Salamandre


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Allez, c'est officiellement parti pour la revue des cadeaux en vue des prochaines fêtes. Je commence avec une maison d'édition en quête de ce qu'il y a sans doute de plus précieux : la cohérence. Dans un monde dingo de dispersion aussi inutile que permanente et de confusion des valeurs, franchement se frayer un chemin et tenir la corde depuis plus de trois décennies en s'évertuant à faire coïncider contenu et contenant pour défendre -schématiquement- la Nature, si ça c'est pas de l'écologie, alors c'est à se demander ce qui en est. D'ailleurs, pour s'inspirer de cette démarche tout à fait inspirante, réfléchie et mise en œuvre si possible à toute étape et en tous points de l'activité éditoriale, je vous recommande tout de suite de vous référer à https://www.salamandre.org/nos-engagements. Bon, mis à part ce que certains pourraient prendre pour une focalisation excessive de ma part et qui n'en est pas une donc je m'en moque, pourquoi parler de la Salamandre ? J'ai connu cette maison d'édition voici quelques années lorsque, étant en vacances dans les Alpes de Haute-Provence, j'ai rencontré à Saint-Bonnet un véritable artiste, Alexis Nouailhat (ne pas se priver de regarder https://alexis-nouailhat.com). Celui-ci faisait alors des illustrations pour cette maison et c'est ainsi que le contact a été établi par le canal de ce qui est une des activités éditoriales de la Salamandre : ses revues, plus précisément ses revues pour tous les âges et je dis tout de suite que malgré mon grand âge (; ) je préfère et préfèrerais sans doute toujours la revue pour les plus jeunes. C'est mon côté artiste-Alexis, ou plus sûrement ma facette d'écrivaine Elena Varécy (http://elena-varecy.com). C'est vrai quoi, pourquoi la Petite salamandre serait-elle, d'accord, « la revue des enfants curieux », la Salamandre junior celle des « explorateurs nature », deux fois d'accord, et... la revue Salamandre, rien, plus rien, plus de sous-titre, sous-entendus maintenant vous êtes adultes et quoi ? Plus de curiosité ni d'exploration en vue ? On va dire que je chipote, ou non qu'en fait je plaisante. Oui, oui bien sûr, mais à moitié car il serait temps de faire péter ces frontières-là aussi et qu'on arrête de faire comme si les choses sérieuses étaient réservées uniquement aux adultes car d'abord on s'ennuie, c'est la mort, mais en plus c'est faux, archi-faux : depuis quand les adultes sont-ils sérieux ? Si c'était le cas, le monde en serait-il où il en est ? Allons, un peu de sérieux !

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Chronique 134
29-11-2021

 


Comment consommer responsable

dans un monde qui pousse

à la consommation irresponsable ?


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Vous l'aurez compris, cette chronique prend la balle au rebond du désormais institué « Black Friday » la semaine dernière pour faire un point sur l'avancée de la consommation responsable, je dirais malgré tout. Tout d'abord, qu'est-ce que ce type de consommation et à quoi s'oppose-t-elle ? A la consommation classique, c'est-à-dire faisant fi à la fois de l'épuisement des ressources de l' « environnement » mais aussi des aspects d'équité socio-économique (conditions de travail, bien-être animal...). C'est l'un des piliers de l'économie circulaire ainsi définie par l'ADEME (agence française de la Transition, créée au début des années 1990) : « système économique d’échange et de production qui, à tous les stades du cycle de vie des produits (biens et services), vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer l’impact sur l’environnement tout en développant le bien être des individus ». Elle concerne un levier important d'action, à savoir la demande et le comportement des consommateurs, qu'ils soient individuels ou collectifs, privés ou publics. Toujours selon l'ADEME, pour consommer davantage responsable, il convient de se poser 3 questions et d'agir en fonction des réponses qu'on aura apporté, et bien sûr de l'offre existante dont on doit veiller à augmenter aussi la nature écoresponsable : quels sont mes besoins et si j'ai de réels besoins, alors j'oriente mes achats en m'appuyant sur les étiquettes et les labels de certification ; lors de l'utilisation de tel ou tel produit, je veille à limiter gaspillage et pollution de même qu'à faire durer le plus longtemps possible ce produit ; enfin, au moment de jeter, je me pose plutôt la question en termes de réemploi, de tri et de recyclage.

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Chronique 133
28-11-2021

 

Avec la poire (bio),

vous prendrez bien un peu de fromage... végan ?


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Cette chronique constitue un défi -et absolument pas une provocation- pour LocoBio. A deux titres. D'abord parce que nous sommes ancrés en France, pays du fromage d'origine animale s'il en est, et ensuite parce que cet ancrage demeure encore en Rhône-Alpes-Auvergne même si ni notre réflexion ni nos activités ne s'y limitent pas. Or il s'agit d'une des régions françaises les plus productrices de fameux fromages parmi lesquels la tomme de Savoie, le Comté ou encore l'Abondance. Donc s'intéresser au fromage végan, d'origine quant à lui végétale, pourrait sembler en un sens sacrilège. En tout cas, le moins que l'on puisse dire est qu'ici moins qu'ailleurs nous sommes en terrain conquis. Quand je dis « nous », ce n'est même pas qui serait « converti » à la consommation, c'est simplement et initialement au niveau des mentalités, des représentations et, bien sûr, des intérêts de corporations bien établies sur le territoire, dans les instances dirigeant l'agriculture à la fois à l'échelle locale mais aussi nationale... et même internationale. En effet, l'auteure rappelle à juste titre que (comme par hasard, jeux de pouvoir aidant, ou précaution sémantique tout à fait justifiée?) pour l'Union européenne employer ce terme quand il ne s'agit pas de produits laitiers d'origine animale est impropre. En résumé, le fromage végan n'a rien, mais alors absolument rien d'évident. Et pourtant, va-t-on pour autant s'arrêter là alors que l'on sait très bien que les (r)évolutions ne se font ni sans mal ni sans bousculer le langage pour qu'une nouvelle réalité, à proprement parler « moulée » comme le fromage (de « forme », en latin), soit inscrite dans le marbre de mots nouveaux ? Certainement pas, d'autant plus que nous savons tous désormais qu'une révolution -et là je laisse volontairement le « r »- alimentaire est nécessaire au moins pour deux raisons majeures : d'une part parce que les élevages ne sont pas éco-compatibles avec les enjeux de la Transition, d'autre part parce que toutes les recherches scientifiques apportent chaque jour des preuves de la sensibilité animale, donc on ne peut plus faire comme si on ne savait plus au moins sur ces deux chapitres.

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